A propos

"Le succès, c'est d'avoir le temps de faire ce que l'on aime"

Je m’appelle Emmanuelle Vernay, ingénieure agronome spécialisée dans le tourisme de pleine nature, passionnée de permaculture, voyageuse et dessinatrice/graphiste à mes heures.

Après mon école d’ingénieurs et 9 mois de service civique, je suis passée par l’inévitable case « dépression« . La fameuse dépression de la génération Y en manque de sens, perdue entre ses aspirations personnelles qu’elle a du mal à connaître et les pressions sociétales trop bruyantes. Heureusement courte, cette phase m’a permis de m’engager dans profonde réflexion existentielle.

Je ne savais pas ce que je voulais faire de ma vie, mais je savais que ce n’était certainement pas rester dans un bureau avec un travail vide d’intérêt et dans lequel je ne m’exprime pas pleinement. A quoi bon « gagner sa vie » si c’est pour avoir le sentiment de l’avoir perdue au moment de mourir ?

Je suis quelqu’un ayant vitalement besoin d’apprendre en permanence, et je n’ai pas peur de l’aventure. J’ai donc pris mes cliques et mes claques, et je suis partie explorer le monde à la recherche de ma place.

Je ne sais absolument pas sur quoi va aboutir ce voyage personnel, mais je sais qu’il me permettra de trouver l’endroit où je veux vivre et les missions que je souhaite réaliser durant ma vie.

J’ai commencé par aller au Canada, pour travailler pendant 2 mois dans une entreprise touristique de balades en traîneaux à chiens. Rien de mieux qu’un travail physique, au contact de la nature et dans une équipe formidable pour se reconnecter à soi-même, reprendre confiance en soi et redonner du sens à son quotidien.

Après ça, je suis rentrée chez mes parents à Paris, pour faire un gros tri dans mes affaires et réapprendre à m’écouter. L’objectif était de minimaliser mes possessions et vider mon emploi du temps pour apprendre à me détacher de la pression sociale du « travail à tout prix ». Je voulais apprendre à me poser la question « de quoi as-tu personnellement envie, là tout de suite ? ». J’ai pris le temps de me remettre au dessin, de lire des livres de développement personnel, de me documenter sur les modes de vie alternatifs…

Puis est venu le jour où j’ai eu envie de tester la vie de digital nomade. Savoir si une vie faite de voyages et de découvertes, sans attaches et résumée à la simplicité de la liberté, allait me convenir. Au fond, c’était peut être ça qu’il me fallait pour trouver ma place d’électron libre ? Je suis donc partie en Espagne avec mon sac à dos et zéro programme.

Ce voyage en solo m’a aidée à encore plus me connaître, et à conclure que non, ma place ne se trouvait pas dans l’instabilité. J’ai pris conscience que j’aspirais à avoir mon chez moi, un « QG » construit à mon image : simple, écologique, naturel, autonome, lieu de ressourcement et d’apprentissage.

Sur la fin de mon voyage en Espagne, le destin a mis sur mon chemin une annonce provenant d’une inconnue enceinte qui avait besoin d’aide dans son quotidien, dans le cœur sauvage des Hautes-Alpes, le Queyras. Cette expérience s’est transformée en belle amitié, et m’a permis de définir un peu mieux mon projet de vie.

Mais si les Hautes-Alpes sont une région que j’apprécie particulièrement, je n’ai pas sentie que ma place de vie était là-bas. Je suis donc repartie en quête du lieu qui me ferait me sentir chez moi. Peut-être la Corse, une autre région de cœur ?

Me voilà donc actuellement en Corse, pour une durée indéterminée. J’utilise ce séjour pour suivre des formations, notamment en permaculture et en illustration. Et il faut croire que la Corse me parle particulièrement, parce que je passe aussi pas mal de temps à me documenter sur les spécificités de cette région : climat, végétation, contexte social et économique, histoire…

J’ai commencé mon aventure corse par des WWOOFing (aide au jardin ou à la ferme contre gite et couvert), mais de nouveaux projets se profilent à l’horizon…
Affaire à suivre 😉

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